Été 2005 - n°14
E D I T O
J'ai 10 ans...
Quand c’est Alain Souchon qui le chante, ça détend. Quand c’est un
enfant qui le dit, c’est mignon. Pour un vin, un rhum ou un cognac, ça fait
sérieux. Et lorsqu’il s’agit d’une entreprise, ça commence à faire crédible.
Occurrence a dix ans, un âge respectable qui confirme qu’humilité, simplicité et
décontracté vont bien avec pérennité et fiabilité. On aurait pu en dire autant
avec "sérieux", "rigueur" et "professionnel", mais ça ne rimait pas
!
Assaël Adary et Benoit Volatier
Q U E S T I O N S S U R M E S U R E
Monsieur Hugues Le Bret, Directeur de la Communication du Groupe Société Générale et Monsieur Xavier Cazard, Directeur associé de l'agence Entrecom, nous font le plaisir de répondre à nos questions sur mesure...
Occurrence: Peut-on tout mesurer
?
Hugues Le Bret : Non. Nous raisonnons avec quelques centaines
d'indicateurs alors que la vie est faite de milliards d'émotions. Toute décision
comprend une part de risques non entièrement mesurables.
Xavier Cazard : A
force de mesurer tout, on perd complètement le sens de la mesure.
Occurrence: Quel est votre instrument de mesure
préféré ?
Hugues Le Bret : Le contre-pied, pour tester la densité de
la conviction de mes interlocuteurs.
Xavier Cazard : La page. L’agence s’est
y mise : celle que l’on conçoit, rédige, illustre, maquette, corrige, imprime,
lit… et mesure.
Occurrence: Pouvez-vous donner un chiffre qui vous
caractérise ?
Hugues Le Bret : Six, parce que nous avons quatre
enfants.
Xavier Cazard : 1+1 = 4 , l’argument qui a scellé notre association
avec Stéphane Villey*. A comparer avec 24, le nombre actuel de collaborateurs
d’Entrecom.
* Ndlr : Stéphane Villey est le second directeur associé
d'Entrecom
H U M E U R
Un petit pas pour le Dircom, un grand pas pour le métier
!
A chacun son unité de mesure. Le publicitaire a
le GRP, le bachelier sa mention, la Braderie de Lille la hauteur du tas de
moules … En communication, nous croisons parfois des indicateurs farfelus mais
honnêtes, d’autres plus tendancieux ou tout simplement faux. Le kilo pour les
retombées presse ? Consternant. Le taux de turn-over pour la com interne ?
Ambitieux. Le nombre de bouteilles de champagne pour évaluer la fréquentation
d'un stand ? Amusant. Bien entendu il existe des indicateurs plus pertinents et
sophistiqués. Cependant, l'expérience nous montre aujourd'hui que tout
indicateur est bon à prendre, aussi fruste soit-il. Nous y voyons l'exigence
d'évaluer la performance en communication.
Et de la performance à la
reconnaissance, il n'y a qu'un pas !
Assaël Adary
E N L ' O C C U R R E N C E
Occurrence s’affiche en 4x3
Pour marquer
les 10 ans d’Occurrence, Assaël et Benoit ont programmé une vaste campagne de
communication. L’enjeu étant stratégique, les dirigeants ont opté pour un
dispositif surpuissant, concentré sur une affiche 4x3 située à l’angle de la rue
Sainte Cécile et de la rue de Trévise. Le plan média a permis de toucher 100% de
la cible (les collaborateurs) avec un coût au contact de 95 centimes d’euros. Un
chiffre qui ne compte même pas les riverains, notamment les salariés de la
fameuse agence i&e installée un peu plus loin dans la rue.
Vous avez
échappé à la campagne ? Séance de rattrapage on line : cliquez ici pour voir
l'affiche.
Bienvenue à Olivier Guillon
Olivier
Guillon, 25 ans, rejoint Occurrence comme chargé d’études junior. A sa sortie de
Science Po Strasbourg, il poursuit ses études en République Tchèque puis au
Canada où il obtient un diplôme de Marketing de HEC Montréal. Olivier intervient
désormais dans l'équipe d'Antoine Harary, notamment pour évaluer des actions de
communication événementielle.
La vie (d’Occurrence) est un long fleuve tranquille ?
Ça devait arriver. À force de se dire qu’ils étaient tous sur le même
bateau, les collaborateurs d’Occurrence se sont pris au jeu. Le 10 juin, pour
fêter les dix ans de la société, ils ont réellement embarqué pour une journée de
navigation et de détente sur la Seine et la Marne. L’occasion de prendre du
recul sur une décennie de croissance continue et resserrer les liens entre les
membres de l’équipage.
Cliquez
ici pour une photo de l'équipage.
On ne la fait plus au lecteur
Plus
exigeants, plus matures et plus experts, les lecteurs entretiennent aujourd’hui
avec les publications une relation d’égal à égal. Tel est le principal
enseignement tiré des dix ans d’études de lectorat menées par Occurrence. Pour
permettre aux 61 personnes ayant souhaité assister à la présentation de la
synthèse, les deux petits-déjeuners, organisés dans nos locaux les 21 et 28
avril, ont été complétés par trois dates supplémentaires, les 10 et 19 mai ainsi
que le 16 juin.
ISOccurrence 9001
Comme chaque année, un
auditeur du BVQI est venu le 20 avril pour inspecter notre bon respect de la
norme Iso 9001 version 2000, de nos 19 processus, de nos procédures,
instructions de travail, tableaux de bord, etc. Et comme tout allait bien, il
est reparti en nous félicitant pour notre "zéro non conformité" ! Rendez-vous
dans un an, Monsieur Blanc.
Si jeunes et déjà cernés par les chiffres
Émilie Aumonier, née le 5 mai 2005, 3,180 kg et 49 cm. Mathys Mouska,
né le 26 mai, 3,9 kg et 52 cm. Comme toutes les mamans, Laure et Raphaële
souhaitent probablement que leurs enfants fassent de bonnes études. Mais ils ont
encore le temps avant de rejoindre l’équipe d’Occurrence ! En attendant,
félicitation, bonheur, santé et repos aux deux mamans et à leurs
petits.
A G E N D A
Nouvelles formations
« Évaluer les actions
de communication » sera le thème des deux prochaines sessions de formation
qu’animeront Benoit Volatier et Assaël Adary, les 29 et 30 juin chez Stratégies,
les 8 et 9 septembre au Celsa. L'une comme l'autre sont destinées à des
professionnels de la communication en activité.
Le 6 juillet, ayez le réflexe évaluation
La communication interne aussi, ça se mesure. C’est pour partager
cette conviction et promouvoir les vertus de l'évaluation que les dirigeants
d'Occurrence interviendront le 6 juillet sur le thème « Mesurer l’efficacité de
votre stratégie et de vos outils de communication interne », dans le cadre de la
semaine de la communication interne, organisée du 4 au 8 du même mois par
Stratégies.
R A P P E L M E T H O D O
L’efficacité se mesure-t-elle à chaud ou à froid ?
La mesure à chaud, c’est-à-dire pendant ou juste après l’opération,
est généralement appropriée pour évaluer l’action de communication elle-même,
plus que son impact sur le public. A chaud on mesure surtout la dimension
émotionnelle, en caricaturant un peu le "j’aime/j’aime pas". A froid on
s’inscrit davantage dans le registre cognitif et l’on mesure l’effet durable
produit par l’action sur le public exposé : changement d’opinion, d’attitude ou
de comportement.
Lorsque vous nous demandez s'il faut évaluer la
communication à chaud ou à froid, nous vous retournons la question : à quelle
échéance votre action doit-elle produire son effet ?
L E C H I F F R E
28,2 ans
C’est l’âge moyen des mères en
France selon un magazine de presse professionnelle. Pour ceux qui ne sont pas
sûrs d’avoir compris, le journal précise qu’il s’agit de « l’âge moyen non
pondéré calculé à partir des taux qui ne dépend pas de la structure par âge de
la population ». Vous ne comprenez toujours rien ? Rassurez-vous, nous non plus
! C’est bien dommage quand on sait qu’un tel chiffre est issu d’une étude
probablement destinée à éclairer un sujet. Moralité : un résultat c’est bien, le
comprendre et le faire comprendre c’est mieux.
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Benoit Volatier -
Assaël Adary
13, rue Sainte-Cécile - 75009 Paris
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